VENDREDI 21 AVRIL
Anatole  +Mort Rose

D’abord, il y eut le garçon, nommément Alexandre Martel, qui chante toujours la pomme dans les rangs de Mauves. Mais, au détour du printemps 2014, il y eut scission, divorce entre le garçon et le squelette. Le paquet d’os, nommément Anatole, loua une chambre à L.A. où il écrivit frénétiquement un paquet de chansons transpirant l’expérience urbaine américaine, la déclinant sous ses formes paranoïaques, érotiques et fugitives. De retour à Québec, il coucha sur bandes une série de vignettes électropop où les rythmiques et les timbres des machines vintage se marient à une écriture en Eastmancolor par laquelle il nous confie des histoires de cœur et de mots, de mots surtout.

Les gars de la sensuelle formation Mort Rose sont horny. La scène, c’est ce qu'ils attendaient pour enfin exhiber leurs instruments devant public. Leur musique s'inspire de l'irrévérence de Father John Misty et de Chocolat, mais surtout de Garou. Du surf rock au crooner - sans toutefois nier leurs influences pop- ils partagent qu'une seule envie : que le monde se french. Barry White, l'a dit. Il n’y a rien de plus magique que lorsque «mes fans font des bébés sur ma musique». C'est donner son cœur, son body, son chacha. C'est un soir, deux strangers, une danse, une nuit. C'est chaud, c'est fucking sexy. C’est faire l’amour avec un bon goût de clope dans la gueule. C'est ça la Mort Rose.