JEUDI 25 AVRIL 2013
Les Méconnus présentent: Gabriella Hook  +Thierry Bruyère

Gabiella Hook crédit Photo à LePetitRusse

5 À 7 PROFESSION : ARTISTE

Le Festival Vue sur la Relève présente, dans le cadre de sa programmation, quatre 5 à 7 Profession : Artiste, gratuits, destinés à tous les jeunes artistes et travailleurs culturels en début de carrière afin d’améliorer leur connaissance du milieu artistique. Pour l’occasion, des professionnels chevronnés de l’industrie du disque et du spectacle viendront présenter leur organisation et échanger avec les artistes sur différents aspects de la profession afin de les familiariser avec des facettes essentielles du métier.

http://www.vuesurlareleve.com/pages/les-rencontres-professionnelles

21h30 - Les Méconnus présentent: Gabriella Hook + Thierry Bruyère

Gabriella Hook

Pop / Jazz

Build a Storm, bercé par des arrangements pop de piano, de cuivres et d’accordéon, met en relief le chant sautillant de l’interprète, qui rappelle parfois celui de Regina Spektor. "Je n’ai pas vraiment pensé à la signature sonore de l’album, avoue celle qui a étudié le piano classique pendant plusieurs années. Ça fait peur! Parce que c’est pas mal make or break! Je ne sais pas si l’album sonne d’une façon ou d’une autre, mais je sais que ça sonne moi."

Thierry Bruyère

Alternative / Folk Rock / Pop

À la suite de ses passages aux Francouvertes, à Vue sur la Relève et aux FrancoFolies de Montréal, Thierry Bruyère monte sur scène et nous transporte dans l’univers à la fois urbain et hivernal de son premier album, « Le sommeil en continu », où se côtoient les crochets et la mélancolie britanniques, les harmonies planantes du folk-pop et une plume qui revendique son américanité francophone. Quelque part entre guitares, claviers et voix vaporeuses, entre Indochine, Dumas et Neil Young, entouré des collaborateurs tels que Navet Confit (guitare, voix) et Émilie Proulx (basse, voix), Thierry invite le public à voyager à travers Montréal, tel un oiseau nocturne et solitaire qui découvre une ville et ses habitants, zombifiés autant par l’absence et le vide que par le bombardement d’information en continu.